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Je m'appelle Cvetomir Panayotov Yanarov...

... Je suis né le 7 août 1976 dans la ville de Sevlievo dans une famille d'ouvriers. J'ai terminé mon éducation secondaire au lycée “Vassil Levski” avec spécialisation ''Organisation et téchnologie des activiés commerciales''. En 1996 j'étais accepté d'étudier à l'université téchnique supérieure “St. St. Kiril et Metodius” en spécialité ''Histoite des Balkans''. Mené par l'amour pour l'archéologie et l'histoire j'ai décidé de me développer dans le même domaineAprès la fin de mes études en 2001 j’ai déménagé dans la capitale Sofia en espérant à trouver une réalisation professionnelle . J'avais une énorme envie de suivre un master de Tourisme culturel. C'était une nouvelle spécialisation qui aurait me donner une possibilité d’approfondir mes connaissances et de réaliser mes futures projets. Tout allait bien jusque le printemps de l'an 2003, quand j'avais entré à l hôpital - Alexandrovska pour un traitement . Et peu après on a constaté que mes reins sont endommagés et jusque la fin de l’année mon état s’est aggravé.. Il était clair que les choses étaient irreversibles pour moi et qu'il était question de temps pour que je sois mis à hémodialyse.

Au début de l'an 2004 j’ai commencé un traitment avec hémodialyse à l'hôpital “Tsaritsa Yoanna” à Sofia. Je suis devenu un témoin de la cruelle réalité des hôpitals et du système bulgare de la santé dans le domaine des transplantations. Peu après j'ai appris qu’il y a un fort risque que la transplation ne soit pas faite, malgré que je figurais dans la liste des patients. J'étais désespére et prêt à ne pas se battre pour ma vie quand certains de mes amis m'ont encouragé de vivre et ils m'ont proposé que nous trouvions ensemble des donneurs-sponseurs pour une telle intervention cependant à l'étranger. Mené par l'ambition de résoudre le problème de ma santé et avec le support cordial de mes amis, j'ai entrepris une campagne pour un recrutement de moyens pour ma transplantation de reins en Europe. Cependant j'ai compris qu'il m'était impossible de recruter les moyens pour la transplantation en Europe, en Allémagne ou en France car une telle intervention coûtait environ 90 000 euro, hélas le temps passait et mon état s’aggravait. C'est ainsi que j'ai eu l'idée de faire la transplantation à Pakistan, encouragé par le fait que ce type d’opérations ont eu un grand succès là-basUn de mes amis m'a donné de l’information et moi, j'ai pris cette décision faute du manque des moyens de le faire dans un pays européenMais le temps passait. Grâce au grand nombre de gens qui m’ont supporté financièrement je suis parti en mars 2006 à Pakistan, plein d’espoir que finalement mon problème aura une solution. L’opération m’était faite le 15 mars 2006 avec succès, mais après mon retour en Bulgarie j'ai reçu une forte réaction de repoussement et j'ai subi deux fois des opérations urgentes pour que ma vie soit sauvéeJ'ai passé ainsi presque un an tantôt entrant, tantôt sortant de l'hôpital mais avec l’espoir que tout allait s’arranger. Pendant cette pénible période pour moi, j'ai subi plusieures interventions. Enfin de compte le résultat était qu’en 2006 mon rein qui déjà ne fonctionnait pas était omis. Peut-être il aurait été normal si je m’étais désespéré et avais éprouvé un regret envers moi-même ou bien tout simplement avais arêté la bataille jusque ici, mais j'avais constaté que le seul qui allait perdre c’etait moi-même. C'est ma bataille, peut-être la bataille la plus importante dans ma vie.

Contrairement aux espérances de plusieurs gens, j’étais de nouveau encouragé, plein de forces intérieures, de volonté et du désir de vivre, décidé de me battre pour ma santé perdue. Chaque jour je me réveille avec l'espoir que le jour de la transplantation va bientôt arriver et que la transplantation peut-être sera faite avec succès. Mon expérience amère m'a fait apprendre que l'homme ne doit pas attendre de quelq'un à réaliser ses rêves mais essayer de le faire lui-même tout seul jusque ce que ses forces lui permettent. J'ai 30 ans actuellement et je ne veux pas que ma vie s'arrête ici. Je veux vivre, je veux suivre mes rêves et je veux me délibérer de l'enfer de la dialyse. Ceci peut être possible uniquement grâce à une nouvelle transplantation, et espérons que cette fois elle sera réussite. Aussi, je voudrais voyager et faire des études en Europe et dans le Proche Orient, pour que je visite aussi d'autres centres de la civilisation. Je crois qu'ainsi je pourrais être utile à moi-même ainsi qu'à la societé. En m'adressant vers les milliers de gens que ne sont pas au courant avec la situation compliquée des gens comme nous – je veux leur dire, que la vie serait encore plus merveilleuse si nous vivions tous ensemble. Je suis d’une personnalité courageuse et prête à battre pour survivre, j’ai mes buts et mes projetsJe veux croîre que tôt ou tard je vais réaliser mes rêves. Cependant, pour le moment, j'ai un rêve plus important – tout simplement un nouveau rein.